L’ongle pour l’oeil

Là où ils furent, il ne reste que la mémoire.
Les camps de vie sont aujourd'hui des souvenirs.
Au revoir Najayo, adieu Victoria :
Il n'y aura plus de prisonniers, uniquement des morts.

Sonnent tambours, flûtes et luths
Qui accompagnent mille prières.
Ils ont échangé leurs épouses contre des cercueils,
Leurs papiers contre des munitions.

Cristino Alberto Gómez
[Traduit en français par Athanase Vantchev de Thracy]

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