Désespoir

La nuit mugit,
Triste et vide.
Les hiboux ressentent
Ton absence et pleurent.

Les lucioles
Rehaussent tes yeux,
Dessinent tes larmes
Sur chaque feuille qu’ils éclairent
et d’ou jaillissent mes poèmes.

J'évoque ta peau
Gracile comme le vent,
Ton doux chant
Qui rend suave mes nuits.

Le silence me fait peur,
Le silence de chaque seconde
Infinie.
Le temps m'indigne.

Le cri strident des grillons
Désespère mes oreilles.
Je respire !

Je raconte mille heures de ma vie
Et j’ouvre les yeux
Sur la désillusion :
Le temps n'existe pas;
Il n’y a que des instants éternels.

Cristino Alberto Gómez

[Traduit en français par Athanase Vantchev de Thracy]

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